Roman Patocka – Presse

We don’t think it is possible to interpret better the soloist part from the score from Lalo like the young violinist Roman Patocka did; His sound was particularly beauty, fluent and intimae, based on some technical recourses that permitted him to develop a very elegant phrasing.  Actually everything arrived to a luminous, transparent and equilibrated translation of the music from the french composer. It was an exemplary version able to resolve without problem the many difficulties from the piece, specially form the Scherzando and the final Rondó. (…) It was not necessary to say anything more. The present, kind of devilish moto perpetuo ratified all the excellences made before.

Juan Antonio  CASTAÑEDA

Dvorak violin concerto- Orchestre Symphonique National Tchèque – 13 mars 2018

(…) La concentration s’est intensifiée dans le Concerto pour violon et orchestre op. 53 de Dvorak, dans lequel la partie solo était interprétée par l’excellent violoniste Roman Patočka. Son jeu est difficile à décrire. Dès l’ouverture et solos de violon, il a joué avec un son exceptionnellement doux, velouté, qui excellait naturellement dans les charmantes phrases de l’Adagio ma non troppo. Comme si Patočka glissait littéralement d’une phrase à l’autre : son jeu était très intime, simple dans le meilleur sens du mot. L’Allegro giocoso était un exemple d’une technique brillante jamais gratuite. Au contraire, Patočka a joué de façon très poignante tout le temps, bien que la virtuosité du chef-d’œuvre de Dvořák puisse parfois séduire pour elle-même.

L’Orchestre symphonique national tchèque a été fermement soutenu à tous égards. Thomas Brauner a accueilli avec sensibilité le soliste, et le seul moment que l’on pourrait considérer comme un peu nerveux est peut-être la gradation à la fin du concert, quand Patocka a, à un moment évidemment nécessaire, acceléré pour aller  «plus avant ». Sa grande performance a été accueillie par le public par un tonnerre d’applaudissements, suivi par un bis : un Prélude magistral de la troisième Partita de Bach pour violon seul en mi majeur BWV 1006. »

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