Presse de Vahan Mardirossian, pianiste

Epoustoufflant Mardirossian! ResMusica

Dans la première, il laisse totalement libre cours à son inspiration et dialogue merveilleusement avec l’orchestre. La seconde, plus impétueuse, manque en revanche d’entrain mais la transition pour retourner à la mélodie initiale est un ralenti tout à fait convainquant. Ce mouvement se termine tout en diminuendo. Mardirossian se lance alors dans un final emporté et passionné. L’orchestre reprend ce Rondo de manière robuste et flamboyant. La cadence, de nouveau celle de Beethoven, est jouée avec brio et les trilles deviennent endiablées à l’opposé de l’interprétation de William Kempf qui lui, la joue avec lenteur et mélancolie. En bis, Vahan Mardirossian joue le célèbre Nocturne n°20 en ut dièse mineur de Chopin et se laisse guider par la mélodie : des pianissimos intimistes aboutissent à des fortissimos déchirants.

Vahan Mardirossian, un génie au service d’un Génie , Resmusica


Vahan Mardirossian, pianiste

Natif d’Arménie, Vahan Mardirossian débute les études de piano et de composition à l’âge de 7 ans et donne son premier récital 9 mois plus tard. Dès lors il est amené à faire des concerts à travers les pays d’ex URSS. Elève de Jacques Rouvier au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, il obtient le 1er prix de piano en 1996 et entre en cycle de perfectionnement. Pendant deux ans il enrichit sa formation en suivant des master classes de très grands maîtres comme G.Sebôk, D.Bashkirov, C.Frank, J-F.Collard…

Vahan Mardirossian se produit en récital dans les principaux festivals et sur les scènes d’Europe, d’Asie et d’Amériques…. Ses prestations ont été diffusées sur les ondes françaises et étrangères. Il a pour partenaires de musique de chambre des musiciens prestigieux tels N.Baldeyrou, R.Capuçon, G.Capuçon, H.N.Chang, A.Chaushian, M.Coppey, N.Dautricourt, S-M.Degand, H.Demarquette, D.Erlih, T.Escaich, R.Galliano, D.Grimal, N.Gutman, P.Muller, A.Noras, J-M.Phillips-Varjabedian, X.Phillips, J.Rachlin, J.Ter-Merguerian, P.Vernikov, Quatuors Ysaïe et Rosamonde…

Dès ses débuts pianistiques, il est régulièrement invité par plusieurs orchestres (Orchestre National de France, Orchestre de Paris, Orchestre Symphonique du Portugal, Orchestre National des Pays de Loire, Ensemble Orchestral de Paris, Orchestre de Cannes, Orchestre Philharmonique d’Arménie, Orchestre de Bretagne, Orchestre Symphonique de Biel, etc…) sous la baguette des grands chefs tels K.Masur, P.Jarvi, Y.Ahronovitch, Y.Sado, A.Vakulsky, J.Valcuha, S.Sanderling, P.Bender, J.Mercier…

Partenaire fidèle d’Ivry Gitlis, Vahan Mardirossian a également travaillé avec Mstislav Rostropovitch (pour la création du Concerto pour violoncelle n°2 d’Éric Tanguy), Henri Dutilleux, Krzysztof Penderecki et collabore étroitement avec le compositeur Éric Tanguy. Ce dernier lui dédie sa 2ème sonate pour piano. Il enregistre, crée et joue entre autres les œuvres de T.Escaich, J.Lenot, P.Zavaro, F.Mulsant…

La discographie de Vahan Mardirossian comporte des œuvres de J.S.Bach, L.van Beethoven, G.F.Händel, F.Schubert, F.Liszt, J.Brahms, E.Tanguy, P.Zavaro et J.Lenot. Ils ont tous eu les plus hautes distinctions de la presse spécialisée. Un de ses derniers disques – « Armenia » (consacré à la musique classique arménienne, dont deux de ses propres œuvres) a reçu le Choc de l’année 2007 du journal « le Monde de la Musique ».

http://www.vahanmardirossian.com/en/



Vahan Mardirossian, chef d’orchestre et pianiste

Chef d’orchestre

Nommé Directeur Musical de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie (2020)

Chef Principal du City Chamber Orchestra of Hong Kong (septembre 2019).

En 2014-15, après des débuts très réussis avec le Tokyo Philharmonic Orchestra, il est invité à diriger l’Orchestre NHK et le Japan Philharmonic Orchestra et il commence à être de plus en plus demandé en Asie, notamment au Japon. Il dirige par ailleurs l’Orchestre Symphonique de la Radio de Prague, le Real Orquestra Sinfonica de Sevilla, la Philharmonie Südwestfalen, l’Orchestre National Bulgare.

En 2017 , il est invité pour une tournée au Japon avec le National Philharmonic of Ukrain, puis revient avec le Tokyo Philharmonic Orchestra. Il fait ses débuts en tant que chef avec le Kansai Philharmonic Orchestra, l’Orchestre Colonne, l’Orchestre Philharmonique de Russie, le Sanremo Symphony Orchestra et le Luxembourg Chamber Orchestra . Il dirige le City Chamber Orchestra de Hong Kong au Festival des arts Le French May et part pour plusieurs tournées avec eux, notamment au Festival International des Arts China de Shanghai.

Cette saison 2019-2020, il dirige le New Japan Philharmonic, l’Orchestre symphonique de Kyushu, Kansai Philharmonic Orchestra, Orchestre Symphonique National de Colombie, Orchestre Royal de Chambre de Wallonie ; et au Concertgebouw d’Amsterdam il dirige le Requiem de Verdi avec la Philharmonie Südwestfalen et le Japanese Verdi Concert Choir. Il enregistre également un CD avec l’Orchestre Symphonique de la Radio de Prague.

Reconnu internationalement comme pianiste soliste, Vahan Mardirossian joue souvent des concertos de Bach, Haydn, Mozart, Beethoven, Grieg ou Chostakovich tout en dirigeant l’orchestre au clavier. En tant que pianiste soliste, il a joué sous la direction de Maestros, notamment Kurt Masur, Paavo Järvi, Yutaka Sado, John Axelrod et Yuri Ahronovitch.

www.vahanmardirossian.com

https://www.facebook.com/vahanmardirossianofficial/


Debora Waldman, chef d’orchestre

Directeur Musical de l’Orchestre National d’Avignon-Provence

Le parcours de Debora Waldman l’amène à résider dans trois pays différents avant ses 15 ans. Née au Brésil, elle grandit en Israël, puis habite en Argentine. A 17 ans, elle dirige pour la première fois et décide de s’orienter vers la direction d’orchestre : elle va alors à Paris se perfectionner au Conservatoire National Supérieur de Musique (CNSMDP). C’est là qu’elle devient l’assistante de Kurt Masur à l’Orchestre National de France, entre 2006 et 2009. En 2008, L’ADAMI la nomme “Talent Chef d’Orchestre” puis en 2011 elle reçoit une distinction par la fondation Simone et Cino del Duca, sous l’égide de l’Académie de Beaux- Arts. Depuis elle dirige de nombreux orchestres en France et à l’étranger.

Récemment on a pu l’entendre entre autres avec l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique de Johannesburg, l’Orchestre National de Colombie, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre de Bretagne, celui des Pays de Savoie, ou encore l’Orchestre Lamoureux au Théâtre des Champs-Élysées.

Dans le domaine lyrique, elle a remporté un vif succès dans l’opéra Rita de Donizetti au Festival International de Campos do Jordão au Brésil, et a dirigé en France Madame ButterflyAïdaLa Flûte Enchantée, et Don Giovanni.

Parmi ses futurs engagements, citons en particulier son retour à l’Orchestre National de France et à l’Orchestre National de Lyon, ses débuts avec l’Orchestre symphonique de Hambourg, la Staatkapelle de Halle,  l’Orchestre National d’Ile de France à la Philharmonie de Paris, l’Orchestre de Caen.

Chef dynamique, outre sa carrière de chef invitée, elle est particulièrement engagée dans la transmission par le projet Demos de la Philharmonie de Paris depuis sa création en 2010. Elle travaille et évolue dans la tradition qui affirme que l’on doit : « questionner en permanence »…

Soucieuse d’un message de paix, Debora Waldman a été choisie pour diriger le concert « Thessalonique, carrefour des civilisations » en l’honneur de l’amitié arabo-israélienne.

L’événement de sa saison est, en juin 2019, la création de la Symphonie Grande Guerre de Charlotte Sohy, avec l’Orchestre Victor Hugo Franche Comté. Cette œuvre composée en 1917 et dont elle a retrouvé la partition et décidé de la créer, sera l’occasion de la réalisation d’un documentaire sur sa création, et d’un livre « portraits croisés » entre la compositrice et la chef qui sera édité chez Robert Lafont en 2020.

En septembre 2020, elle prend ses fonctions de directeur musical de l’Orchestre National Avignon-Provence. Elle devient à cette occasion la première femme en France à la tête d’une formation labellisé nationale.

http://www.deborawaldman.com


David Walter, hautbois & chef d’orchestre

Hautboïste issu du Conservatoire National Supérieur Musique de Paris (Premier prix de hautbois et de musique de chambre), David Walter acquiert une renommée internationale grâce à ses 5 récompenses au concours de Munich, Prague, Genève, Belgrade et Ancona. Musicien éclectique, il partage aujourd’hui ses activités dans différents registres.

Sa carrière de soliste l’appelle à se produire sur les cinq continents.

La musique de chambre occupe une place centrale avec le Quintette Moragues (fondé en 1980), l’ensemble Pasticcio Barocco, les pianistes C. Zacharias, S. Richter, C. Désert, E. Strosser, C. Ivaldi, J.F. Heisser, M. Dalberto, les quatuors à cordes Ysaye, Ligeti, Manfred, Endellion, Psophos et de nombreux autres ensembles.

La direction d’orchestre, dans un répertoire allant du baroque au jazz, est l’occasion d’une collaboration avec le Mariinsky St Petersbourg, l’Orchestre Simon Bolivar, l’Orchestre de Rennes, L’Orchestre de l’Opéra de Limoges, le Metropolitan Lisboa, l’Orchestre National de l’Ile de France, l’Orchestre Royal de Wallonie ou l’Orchestre de Picardie…

Il est professeur de hautbois et de musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris depuis 1987, également professeur des mêmes disciplines de 1997 à 2009 à la Guildhall School of Music de Londres. Sa passion de transmettre le conduit à donner des master classes dans plus de quarante pays.

La transcription représente une activité intense réunissant un catalogue de plus de 550 œuvres, de la sonate à l’opéra.

A travers la composition, il explore différents styles, à ce jour une trentaine d’opus principalement en musique de chambre. En 2013, l’opéra-conte La Jeune Fille sans Mains écrit en collaboration avec la dramaturge et metteur en scène Emmanuelle Cordoliani est  créé pour une formation de chambre, il existe également dans une version orchestrale (donnée avec l’Orchestre National d’Ile de France à la Philharmonie de Paris et alentours). Il monte « l’Opéra sur ses Grands Airs » avec l’Opéra de Limoges : ce sont des concerts avec solistes (sopranos, ténor), qui interprètent les grands airs d’opéra avec grand orchestre ou dans une  transcription pour petit ensemble –cette  version légère est mobile et sera donnée tout au long de l’année dans divers lieux.

https://www.davidwalter.fr/